Mon premier marathon
Petite sortie ce soir non pas dans le Bois de Boulogne mais le long de la Seine. J’emporte une petite bouteille d’eau et un gel Mulebar (le petit dernier, la lemon Zinger) que j’ai acheté jeudi soir lors de la dernière Veillée du Bois.
Je pense que je dois changer mes chaussures, même si je n’ai pas trop fait de km avec cette année, je crois qu’elles n’ont pas aimé de rester trop longtemps dans le placard et de ne faire que quelques sorties ponctuelles. Je n’ai en effet couru que 220 km depuis fin mai. Malgré la crème Nok que j’ai enduite sur mes pieds, j’ai une cloque sur la partie avant et intérieure du pied droit. Mais rien de méchant. J’ai également le mollet droit un peu lourd, mais rien de grave non plus.
Je passe devant les grilles du jardin des tuileries. Fermées. Tant pis, je continue sur le pavé des quais de la rive droite pour rejoindre l’île de la cité. Ma nouvelle lampe frontale Petzl Tikka 2 me permet d’éclairer les endroits un peu sombres, ce qui me permet de prévenir une éventuelle entorse.
Sur la rive gauche, je tiens le rythme. Mes pulsations sont hautes, mais la foulée est bonne. La 40ème minute est le bon moment pour sortir le gel Mulebar. Ayant des gants, je déchire facilement la languette d’ouverture avec les dents et la dépose dans la poubelle que je croise au bon moment. Pourquoi ne pas créer un système qui permet de laisser la languette solidaire du sachet? Cela éviterait de polluer les lieux (une languette si petite peu très facilement glisser des mains et se retrouver par terre). Dommage que l’équipe Mulebar n’ai pas pris cette remarque jeudi comme un moyen d’améliorer le produit…
J’approche le tube de la bouche et le compresse. Et là, surprise! Le froid l’a rendu moins onctueux. Du coup, je suis obligé de le presser tel un tube de dentifrice pour pouvoir en extraire une pâte ayant la consistance de la mélasse. Pas idéal pour l’hiver. Ou il faut garder le gel dans un endroit proche du corps et protégé du vent et/ou du froid.
Dans tous les cas, effet placébo ou pas, les 113 Kcal du gel énergétique et ses 63 mg de caféine me redonne un coup de boost pendant les 10 minutes qui suivent. Mais en arrivant au pied du Trocadéro, je sens le fatigue arriver. Je monte péniblement la pente douce et les plusieurs marches qui mènent jusque à la place du Trocadéro. PPG et fractionnés au retour du voyage de noces ne seront pas du luxe.
Puis je monte tranquillement les dernières marches qui m’amèneront directement sous une douche chaude et une bon repas plein d’énergie…
Plus d’info sur ma course ici: http://t.co/1p8rptC

Petite sortie ce soir non pas dans le Bois de Boulogne mais le long de la Seine. J’emporte une petite bouteille d’eau et un gel Mulebar (le petit dernier, la lemon Zinger) que j’ai acheté jeudi soir lors de la dernière Veillée du Bois.

Je pense que je dois changer mes chaussures, même si je n’ai pas trop fait de km avec cette année, je crois qu’elles n’ont pas aimé de rester trop longtemps dans le placard et de ne faire que quelques sorties ponctuelles. Je n’ai en effet couru que 220 km depuis fin mai. Malgré la crème Nok que j’ai enduite sur mes pieds, j’ai une cloque sur la partie avant et intérieure du pied droit. Mais rien de méchant. J’ai également le mollet droit un peu lourd, mais rien de grave non plus.

Je passe devant les grilles du jardin des tuileries. Fermées. Tant pis, je continue sur le pavé des quais de la rive droite pour rejoindre l’île de la cité. Ma nouvelle lampe frontale Petzl Tikka 2 me permet d’éclairer les endroits un peu sombres, ce qui me permet de prévenir une éventuelle entorse.

Sur la rive gauche, je tiens le rythme. Mes pulsations sont hautes, mais la foulée est bonne. La 40ème minute est le bon moment pour sortir le gel Mulebar. Ayant des gants, je déchire facilement la languette d’ouverture avec les dents et la dépose dans la poubelle que je croise au bon moment. Pourquoi ne pas créer un système qui permet de laisser la languette solidaire du sachet? Cela éviterait de polluer les lieux (une languette si petite peu très facilement glisser des mains et se retrouver par terre). Dommage que l’équipe Mulebar n’ai pas pris cette remarque jeudi comme un moyen d’améliorer le produit…

J’approche le tube de la bouche et le compresse. Et là, surprise! Le froid l’a rendu moins onctueux. Du coup, je suis obligé de le presser tel un tube de dentifrice pour pouvoir en extraire une pâte ayant la consistance de la mélasse. Pas idéal pour l’hiver. Ou il faut garder le gel dans un endroit proche du corps et protégé du vent et/ou du froid.

Dans tous les cas, effet placébo ou pas, les 113 Kcal du gel énergétique et ses 63 mg de caféine me redonne un coup de boost pendant les 10 minutes qui suivent. Mais en arrivant au pied du Trocadéro, je sens le fatigue arriver. Je monte péniblement la pente douce et les plusieurs marches qui mènent jusque à la place du Trocadéro. PPG et fractionnés au retour du voyage de noces ne seront pas du luxe.

Puis je monte tranquillement les dernières marches qui m’amèneront directement sous une douche chaude et une bon repas plein d’énergie…

Plus d’info sur ma course ici: http://t.co/1p8rptC

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