Mon premier marathon
Ce matin, je me lève pour aller courir. Cela faisait très longtemps. Je regarde la température extérieure annoncée: -1°C. Je me couvre et je pars courir. Je suis confiant. Mes mollets sont moins douloureux. Mais encore sensible. Pas question de faire des folies. Je vais courir à 6min le kilomètre (10km/h). Je suis confiant, content. Je vais pousser un peu plus longtemps et faire le tour du Grand Lac du Bois de Boulogne cette fois-ci. Il fait nuit, et je me gèle littéralement les fesses. Je croise quelques coureurs, certains sont en short. Brrr! L’instant est magique. Une brume flotte sur le lac; le jour pointe doucement sa lumière matinale. Je suis bien, je ne suis pas concentré sur mes mollets. Quelques légères douleurs se font sentir mais c’est positif, c’est moins fort. Le muscle se remet à travailler, doucement. J’arrive déjà au pied de mon immeuble. Moins de 35 minutes. Je n’ai pas fait le fou, mais j’ai couru l’esprit un peu plus libéré…

Ce matin, je me lève pour aller courir. Cela faisait très longtemps. Je regarde la température extérieure annoncée: -1°C. Je me couvre et je pars courir. Je suis confiant. Mes mollets sont moins douloureux. Mais encore sensible. Pas question de faire des folies. Je vais courir à 6min le kilomètre (10km/h). Je suis confiant, content. Je vais pousser un peu plus longtemps et faire le tour du Grand Lac du Bois de Boulogne cette fois-ci. Il fait nuit, et je me gèle littéralement les fesses. Je croise quelques coureurs, certains sont en short. Brrr! L’instant est magique. Une brume flotte sur le lac; le jour pointe doucement sa lumière matinale. Je suis bien, je ne suis pas concentré sur mes mollets. Quelques légères douleurs se font sentir mais c’est positif, c’est moins fort. Le muscle se remet à travailler, doucement. J’arrive déjà au pied de mon immeuble. Moins de 35 minutes. Je n’ai pas fait le fou, mais j’ai couru l’esprit un peu plus libéré…

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