
Dans mon enquête dite “des mollets”, j’avais glané pas mal d’informations grâce à différents indics qu’on m’avait recommandés. Ainsi, je suis passé chez celui qu’on surnomme “Le Doc’”. Il m’avait pas mal aiguillé vers des gars qui pouvaient en connaître pas mal sur ce genre d’affaire. Ainsi, il y avait Nico l’Echo qui m’en avait raconté beaucoup sur l’échographie, mais pas de quoi avancer sur le sujet. Il y avait également le podologue qui avait pour l’occasion pris mes empreintes… Mais malgré son expertise dans cette affaire, ce n’était pas le pied. L’enquête piétinait.
La kiné, qui se trouvait à deux pas de mon bureau, était connue pour mener à bien le genre de rendez-vous qui vous mène la vie dure. Mais côté mollets, les 12 entretiens n’avaient rien donné… Il fallait quelqu’un qui puisse aller plus loin dans le genre. Je rencontrai alors un mec, qu’on surnommait l’Osthéo. Mais il disposait de plusieurs cordes à son arc. Certains le rencontraient pour ses compétences d’homéopathe. C’est donc lui qui m’aiguille sur une première piste: le source des problèmes liés aux mollets se trouverait un peu plus haut; le foie. Il m’avait alors remis des cachetons permettant de rééquilibrer le foie et diminuer l’acidité dans les muscles. Acidité.
Une dernière piste devait encore être contrôlée, les dents. Une infection de la dentition pouvait être à l’origine des maux… Mais rien de ce côté là. Mais lors de la discussion avec le dentiste, le mot revint. Acidité.
Acidité. Le mot résonnait. Car nous connaissons tous les conséquences de l’acide lactique sur les muscles sécrété pendant l’effort. Imaginez l’ingurgitation d’acide supplémentaire…
Pour être sûr de mon hypothèse, je devais retourner au bureau, vérifier sur Internet si tout cela se tenait, si l’hypothèse que je construisais tenait la route. En découvrant la liste des aliments acidifiants et des aliments alcalinisants, le constat fut sans appel. Mon alimentation, bien qu’équilibrée, était beaucoup plus acide qu’alcalin.
En faisant plus de recherche, je compris. Notre alimentation doit être prédominée par des aliments alcalinisants. Or, la mienne semblait pencher vers les aliments acidifiants.
Pour vérifier mon hypothèse, je note donc chaque jour mes repas, puis je rencontrerai très prochainement un nutritionniste qui pourra appuyer mon postulat ou non. Si c’est le cas, je devrai surement rééquilibrer mes repas, ce qui ne sera pas une chose facile. En tant que “bon mangeur”, il est difficile de ne pas manger régulièrement de la viande rouge, ou de se vider quelques pintes le week-end avec les amis…
Que pensez-vous de cette hypothèse?
