Mollets malmenés...
Je tourne un peu en rond en ce moment. Toute mon énergie est canalisée dans le boulot, mais le fait de ne pas courir me donne une impression de trop plein d’énergie, que je n’arrive pas à dépenser. Le plus dur est de ne pas savoir quand je reprendrai la course à pied: mon médecin m’annonçait environ 3 semaines d’arrêt avec une reprise vraiment progressive; ma kiné, quand à elle, m’annonce un repos forcé pouvant aller jusque 5 mois!!
Depuis que je porte des semelles pour courir, mes mollets sont encore plus malmenés. J’attrape des crampes en pleine nuit, ce qui est loin d’être agréable. Etirements, Schweppes en guise de boisson, pour son apport en quinine et ses vertus de décontractant.
Les genoux commençant à m’être douloureux, j’ai décidé de porter mes semelles également dans mes chaussures de ville, afin que mon corps s’habitue définitivement aux semelles, et non pas uniquement lorsque je cours. Cela évite à mon corps de devoir s’habituer à deux positions différentes. Ainsi, tout mon corps se remet en place, et j’espère être ainsi apte à courir ma prochaine course qui doit être le Paris-Versailles, fin septembre.
“Et le sport dans tout ça?”, me direz-vous… Et bien, malgré le repos forcé, je compte faire ce que j’ai prévu avec mes amis: faire notre “Tour des Flandres” annuel en vélo. Comme chaque année, nous faisons une virée bucolique entre amis. Au programme, moins de 90km sur 2 jours. Rien de bien méchant, mais bon, les mollets risquent d’être bien sollicités. La deuxième épreuve organisée concerne les vacances. Avec ma “fiancée”, nous avons décidé de partir fin août en trek dans l’Atlas marocain. 2300 mètres de dénivelés positifs sur 5 jours, sollicitation importante aussi des mollets… Si tout va bien de retour de ce périple, je compte reprendre l’entrainement pour au moins être présent pour le Paris-Versailles, puis monter crescendo l’entrainement avec le 20km de Paris, puis le semi de Saint-Denis. En espérant que tout roule…
Pour me préserver, je compte peut-être faire une chose dont j’ai horreur: aller à la piscine. Ce n’est pas le fait d’aller me mouiller qui m’horrifie, mais de me retrouver dans une cohue à nager en rangs d’oignon dans un bassin plein de chlore. Je préfère largement les espaces, et nager en mer ou dans un lac me convient bien plus. Retour d’expérience très prochainement…