Un peu de musculation ne fait jamais de mal. Rendez-vous est donc pris ce soir avec mon beau-père, chez lui, pour renforcer les muscles. Non, ce dernier ne dispose pas d’une salle de remise en forme à domicile. Il a juste loué un camion et décidé de déplacer de gros meubles, qui ne passent pas dans un ascenseur, depuis son troisième étage vers l’intérieur du camion, qui lui, reste au rez-de-chaussée. Ca va donc être sportif ce soir…
mai 2010
15 billets
Ca y est, après 3 mois de galères, je vois enfin le bout du tunnel. Lundi, j’ai profité du jour férié pour essayer mes nouvelles semelles, celles qui me permettront de ne plus souffrir de tendinites.
Première étape, enfiler les chaussures. Une fois aux pieds, j’ai l’impression d’avoir pris 5 cm. Il faut dire que le podologue a ajouté de l’épaisseur sous le talon, afin que je cours plus sur l’avant du pied. Un peu plus d’épaisseur également au niveau du médio-pied avant, vers les extérieurs. Je le ressens plus sur le pied gauche. C’était aussi cette jambe qui m’avait fait le plus souffrir.
Seconde étape, courir. Pour reprendre la course, je décide d’un petite sortie de 30 minutes. Rien de mieux qu’un tour du lac du Bois de Boulogne pour cet exercice. Je commence donc tout doucement, en mode jogging trankilou (un terme technique très connu des coureurs professionnels) de 10 minutes, puis étirements. Ensuite, j’accélère pour les 10 minutes suivantes. Je me retourne, et, surprise, personne ne me tire le maillot pour me retenir. Pourtant, c’est bien l’impression que j’ai. Et finalement, ce petit jogging est bien suffisant pour une reprise. Mais les prochains entraînements vont être durs. Très durs. Étirements puis retour à la maison, toujours sous le principe du “Jogging trankilou”.
Troisième étape, les sensations. Pendant la course, même si c’était dur, j’ai senti qu’il y en avait dans le moteur. Le fait d’être penché plus vers l’avant me permet de travailler plus les quadriceps. D’ailleurs, ils sont encore légèrement courbaturés, deux jours après. J’ai aussi retrouvé une sensation que je n’avais pas eu depuis un bon moment: la possibilité de bien dérouler la foulée. Lors de mes derniers entraînements avant ma blessure, mes pas étaient de plus en plus petits. Ils étaient finalement peut-être annonceurs de la blessure. Pour les mollets, je n’ai pas eu de douleur pouvant me rappeler la tendinite. Juste une sollicitation inhabituelle, due à la nouvelle position de mes pieds pendant la course.
Le bilan est donc assez positif avec ces semelles. Les 2 à 3 courses pas semaine pendant 2 semaines vont me permettre de m’habituer aux semelles. Si je vois qu’il n’y a pas de retour de tendinites, alors, je pourrai commencer, enfin, mon programme d’entraînement.
Fatigue. Paupières lourdes… La dernière nocturne de mon marathaf m’a achevé. J’ai du mal à récupérer. Mais l’appel d’offres est gagné. Encore quelques éléments à fournir à mon nouveau client mais le gros du travail est terminé. Enfin pour ce qui concerne la présentation. Car, une fois leur décision définitivement prise, je vais avoir suffisamment de travail pour ne pas m’ennuyer cet été…
Sommeil… J’attends ce week-end avec impatience. Week-end de 3 jours. Hmm, quel délice! Le soleil est revenu, pour de vrai cette fois; l’été approche. Un week-end idéal! Je vais pouvoir courir de nouveau, j’ai récupéré mes nouvelles semelles chez mon podologue hier. Je vais pouvoir les tester samedi matin. Petite course en mode jogging d’une demi-heure; mon corps doit s’habituer aux nouvelles semelles. Je ferai probablement une seconde course lundi matin, peut-être de 45 minutes. Cela dépendra de mon expérience de samedi.
Courir me manque, vivement demain…
Il fait très froid en ce mercredi matin; ce sont les Saintes Glaces depuis plus d’une semaine. Je remonte mon col, et me dirige vers la station de métro. La tête dans le brouillard, j’essaie de me remémorer le trajet que je dois emprunter pour rencontrer mon podologue. Après avoir patienté quelques instants dans la salle d’attente, je suis accuilli par le spécialiste du pied. Quelques explications sur les raisons de ma visite. Il regarde mes chaussures de running: bon déroulé, pas de problème particulier, hormis un léger valgus. Je m’installe sur la table. Première surprise pour lui: ma tendinite qui se situe juste derrière le genou, et non pas au niveau de la cheville. Je présente ensuite ma magnifique marche et là, révélation! Enfin pour lui, pas pour moi. Les explications s’imposent: j’ai les jambes un peu arquées. Lorsque je cours, je compense cette “déformation” et effectuant un rotation du pied sur la partie médiane du pied. Tout ce processus entraine des tensions musculaires qui sont à l’origine des mes tendinites. Le remède? Des semelles qui vont rehausser la partie du pied concernée, ainsi que le talon. 80% de chance que mes tendinites disparaissent. Si fin juin mes tendinites sont toujours présentes, je devrai consulter un kinésithérapeute qui me fera une grosse “réparation” sur une semaine. Les mesures sont prises pour réaliser mes semelles. Bonne nouvelle, il les fait sur mesure pour mes chaussures running. Je pourrai récupérer mes chaussures avec les semelles jeudi prochain. En attendant, interdiction de courir. Mais dans une semaine, je pourrai battre à nouveau le bitume. Tout doucement au début, histoire que mon corps s’habitue: je vais sûrement ressentir des douleurs musculaires lors de mes premières sorties, notamment sur la partie antérieure du tibia. Mais rien de bien méchant. Je quitte le cabinet pour retrouver ce froid si surprenant pour un mois de mai. Je repars confiant et optimiste. Je vais pouvoir recourir en fin de semaine prochaine. Pourrai-je enfin commencer mon entrainement début juin?
Vu sur le site de Coureurs Geeks: un petit jeu bien sympa qui consiste à se prendre en photo en train de courir. Toutes les explications sont là:http://www.coureursgeeks.fr/running-from-camera/comment-page-1#comment-983.
Les photos seront ensuite publiées dans une galerie en ligne…
Le coup de sifflet retentit, donnant le top départ pour notre retour à Paris, ou le coup de sifflet final de notre week-end à Lyon. Le TGV s’élance sur les rails et nous éloigne de la ville des Gônes.
Lyon nous avait séduit il y a un peu plus de 2 ans. Nous nous y étions installés, et recherchions notre premier emploi. Au bout de 6 mois de recherche infructueuse, j’avai dû élargir mes recherches sur l’ensemble de la France. Un mois après, je déménageais pour une cage à poule à Paris. J’y débutais mon premier emploi, quittant définitivement une ville qui m’avait pourtant charmé.
Retourner dans la capitale des Gaules a été un pur bonheur. J’ai longuement hésité à courir sur les quais aménagés du Rhône. J’adorai m’y entraîner, pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’Or ou jusqu’au stade Gerland. Le cadre est vraiment magnifique à côté du large fleuve. Mais la peur de la blessure est toujours présente. Il serait dommage de se blesser 3 jours avant mon rendez-vous avec le podologue. Mes baskets sont donc restées dans la valise.
Le paysage s’obscurcit et défile derrière la vitre contre laquelle tu t’es appuyée. Ton manteau remonté sous le menton, tu t’es endormi alors que nous n’avions pas encore quitté la gare Part-Dieu. Nous reviendrons dans cette ville, très certainement, et peut-être qu’un jour nous y déposerons définitivement nos valises.
Nutella, de l’énergie pour penser et se dépenser!
Pendant une préparation pour une course, il n’est pas toujours évident de gérer la perte d’énergie. Entre les entraînements, le besoin de perdre de la masse graisseuse et le boulot, le coup de fatigue peut vite se ressentir. Et les performances professionnelles et sportives en pâtissent. D’ailleurs, en février, ma surcharge de travail (55 heures / semaine) couplée à ma préparation pour le marathon de Paris m’avait quelque peu fatigué, ce qui a peut-être été la cause de mes tendinites…
Via Facebook, j’ai pu rencontrer Guillaume, qui m’a recommandé son médecin du sport et avec qui j’ai pu effectué une première consultation par rapport à mes problèmes de tendinites. Mais sur Facebook, j’échange également avec Ludivine, 3 fois marathonienne, et qui habite le sud de la France. Pendant nos échanges, la question de gestion de l’énergie a été abordée. Ludivine m’a ainsi recommandé une algue, la Spirulina. Totalement bio, cette algue a des effets de purification, de rétablissement et de renforcement (c’était expliqué là).
Écoutant les conseils de Ludivine, je viens donc d’acquérir de la Spirulina Marcus Rohrer en gélules. J’ai commencé à en prendre ce matin , histoire de commencer mes entraînements en pleine forme (enfin, je l’espère). Je vous ferez un retour dans quelques semaines, et je vous ferez partager mon ressenti.
En entendant, je souhaiterai connaître des avis de runners par rapport à ce type de produit bio, par rapport aux compléments nutrionnels, etc. En consommez-vous? Ou en restez-vous au Nutella?
Le plaisir de courir… Ce plaisir me manque terriblement. Depuis ma visite chez le médecin du sport, je n’ai plus enfilé mes baskets, de peur de relancer ma douleur aux mollets. Je me tâte par rapport à l’achat de manchons et de chaussettes de récupération. La discussion sur www.chezcedric.com avec Cedric, Lexel, Lamiricore ou encore Chabeuh pourrait me décider à sauter le pas… (bon, finalement Cédric a sauté le pas…)
Mais avant de reprendre la course, je préfère rencontrer le podologue. Cette consultation me permettra, je l’espère, de reprendre la course dans les meilleures conditions, et d’éviter une nouvelle blessure en plein milieu de ma préparation et de mes entraînements. Mon rendez-vous est donc pris pour le mercredi 12 mai à 8h30.
Peut-être que je profiterai de mon week-end à Lyon, pour faire une petite sortie malgré tout. Il faut dire que le tentation est grande: courir à nouveau sur les quais du Rhône, comme il y a un peu plus de 2 ans… Ce serait le pied!
Hier soir, retour en VTTaf. Première surprise, beaucoup de circulation. J’ai passé mon temps à slalomé entre les voitures complètement folles. Ainsi, j’ai assisté à un carton entre une voiture et un scooter du côté de Denfert-Rochereau. Assez surprenant. Mais plus de peur de que mal. Mais cela motive pour être encore plus vigilant.
Deuxième surprise, le vent. Glacial. Je galère. Je crache un poumon, l’autre tiens encore. Puis, le coup de grâce: la montée du Troca, sur des pavés. Le cerveau manque d’oxygène, tout part pour les jambes. Je ne suis vraiment pas fait pour le vélo…
Après avoir monté mes 7 étages à pied, je reprends mes esprits. Les 6,5km qu’annonçait mon application Trailguru ce matin me semblent peu. Je regarde donc le nouvel enregistrement: 11,41 km. Fail.
Je comprends mieux. Pendant le trajet matinal, j’ai réussi à semer le GPS au milieu de mon parcours. Finalement, mon parcours VTTaf me permet de faire 23 km sur une journée. Pas mal. Vivement le retour d’un temps plus clément, que je puisse enfin chevaucher de nouveau mon fidèle destrier…