octobre 2010
19 billets
Etant donné que mes amis ont débarqué samedi à 4h30 du matin pour me kidnapper et m’emmener à Lyon, qu’ils avaient décidé d’enterrer ma vie de garçon en me faisant faire un saut à l’élastique (sans élastique, la bonne blague), de la chute libre (annulée pour cause de mauvais temps) et du quad, parmi d’autres activités dignes des troubadours… Bref, je n’ai pas pu courir ce week-end.
Ce matin, enfin remis de mes émotions, je me lève un peu avant 7h pour m’enfiler une partie de mon petit déjeuner et mes running. Je décide de toujours faire le même parcours, c’est-à-dire le tour du Grand Lac du Bois de Boulogne mais en lâchant un peu le frein à main. Mes mollets ne sont toujours pas au meilleur de leur forme mais je suis tellement mieux… Je peux lâcher un peu ma foulée. Premier constat: il y a du boulot pour le marathon de Paris 2011. Je ne peine pas, mais après 6 mois d’arrêt, je dois avouer que courir 42 bornes en 3 heures, ca va être très dur. Mais bon, je définirai mon objectif 2 mois avant le marathon; ce sera peut-être 3h30 finalement…
Dans tous les cas, je suis bien mieux dans mes nouvelles jambes, je vais avoir besoin de m’entraîner pour remuscler les jambes et travailler l’endurance. Et rien qu’avec ça, je pense que cela va être dur. Je pense que mes jambes vont bien souffrir et que je vais cracher mes poumons. Mais cela permettra de retrouver, je j’espère, mon niveau, puis d’avancer, pour l’après marathon…
Je pense que je vais reprogrammer 2 ou 3 séances par semaines de préparation à un 10km entre mon mariage et le voyage de noces (1 sortie VMA, une séance de PPG ou jogging et une sortie longue le week-end (1h/1h30). 3 semaines de repos suite à cela puis retour avec une préparation semi puis marathon pour être prêt en avril.
Pour l’instant, 3 sorties au feeling par semaine jusqu’au mariage. Oulala, mais c’est dans moins de… 10 jours! Donc, encore 5 sortie pépères…
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Je suis content. Content car depuis plusieurs mois, c’est bien la première fois que je me sens aussi confiant sur la voie de la guérison. Certes, je n’ai couru que 30 minutes dimanche. Mais je crois que c’est ce qu’il fallait faire depuis longtemps. Aller courir, tout simplement. Tout doucement, mais sûrement. Pas trop longtemps. Il faut que mes mollets s’habituent.
Ce qui est fou est de ne pas s’étirer, et je crois que cela m’a fait du bien. Peut-être ai-je trop forcé sur les étirements sans m’en rendre compte, ce qui a engendré ma blessure. Enfin, me revoilà à enfiler mes running. Mais pas aujourd’hui, contrairement à ce qui était prévu. La grève m’a poussé sur mon VTTaf. Et il ne faut surtout pas malmener mes mollets par une activité “intense” soudaine.
A suivre…
30 minutes. 1/2 heure. Moins de 5km. Plus de 6 minutes au kilomètre. Une reprise difficile. Avec le frein à main. Et parce qu’à peine chaud, il faut déjà s’arrêter. Mais contrairement à la dernière fois, cette fois-ci, ce n’est pas mes mollets qui ont pris la décision de dire stop. C’est moi!
Je suis encore loin de courir mon 1er marathon… Je suis loin des sorties de 30km que je faisais le dimanche lors de ma préparation au MDP2010, juste avant ma blessure. Cette blessure qui n’en fini pas. Qui est là, bien présente…
Pendant ma course, je ressens toujours une douleur au mollet, droit notamment. Et si je pars courir, c’est pour voir comment cela va réagir. Peut-être faut-il tout simplement muscler de nouveau, ou activer la circulation sanguine pour évacuer le mal. Dans tous les cas, mes foulées restent courtes; si j’allonge le pas, de légères douleurs me lancent dans les 2 mollets. Donc allons-y doucement. Je cours donc, j’essaie de courir en-dessous des 10km/h. Pas facile au début. Mais il faut, sinon, combien de temps d’inactivité encore?
Je fais le tour du Grand Lac du Bois de Boulogne. Enfin non. J’ai pour objectif de courir 30 minutes, pas plus. Pourtant je vois le bout du lac, qui annonce le retour, mais non. Ma forerunner annonce 15 minutes. Demi-tour.
Je cours sur la route du retour, j’arrive à me stabiliser sous les 10km/h. J’espère pouvoir arriver au bout sans m’arrêter. J’enchaine les pas, foulées courtes, l’une après l’autre. Je suis à l’écoute de mon corps. Ou tout simplement de mes mollets. Ca réagit, pas toujours de la manière la plus agréable. Mais j’avance, concentré. Et j’arrive, enfin. 30 min. Pas plus. Je m’arrête. Les mollets ont plus ou moins tenus. Je ne suis pas fou de joie, mais je suis content. Je verrai comment je me sens demain, puis mardi, pour ma prochaine sortie.
Je suis arrivé, pas d’étirements. Je suis passé de la première école à la troisième école en terme d’étirements. Moi qui avait l’habitude de m’étirer pendant l’échauffement, puis après un exercice, puis au retour, je suis passé à pas d’étirements du tout, comme me l’a conseillé ma nutritionniste. Pour voir… Après tout, je ne suis plus à ça près.
Mince les clés, j’ai oublié mes clés avant de partir. Et on a pas d’interphone. Heureusement que je pars toujours avec mon téléphone et une pièce d’identité (et oui, on ne sait jamais). Je peux appeler Lucie, qui pourra m’ouvrir et me questionner: “Alors?…”
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Lundi matin, j’avais rendez-vous chez la nutritionniste. Spécialisée dans le monde sportif, et plus particulièrement tout ce qui concerne la longue course, je peux vous dire que ça fait du bien d’être pris en main par une pro qui comprend votre activité et vos besoins.
J’ai ainsi pu passer 2 heures (oui, je dis bien 2h) en sa compagnie. Nous avons tout d’abord discuter de mes habitudes alimentaires. J’avais l’impression d’être mis à nu! D’autant plus que je m’étais un peu relâcher sur mon hygiène alimentaire, depuis que je ne peux plus courir. Nous avons donc ensuite rééquilibrer mon alimentation pour la rendre moins acide mais aussi pour supprimer les mauvaises habitudes et donc en créer de nouvelles. Ainsi, je me retrouve avec 4 pages de conseils et de produits à intégrer dans mon alimentation.
Je suis ressorti de ce rende-vous soulagé, parce que j’ai vraiment l’impression d’être bien pris en main. D’autant plus que les douleurs aux mollets commencent à s’estomper. Est-ce dû au repos ou aux gélules de phytothérapie que m’avait transmis mon osthéo-homéopathe?
Dans tous les cas, je programme une reprise d’activité douce par des sessions de VTTaf pour la semaine prochaine. Et je croise les doigts pour ne pas avoir de nouveau des douleurs aux mollets. Affaire à suivre…
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La Pasta Running Party, c’est aussi vous qui l’organisez. Aussi, suite aux votes clos hier soir, vous avez décidé d’organiser la prochaine PPR ce jeudi 7 octobre à 20h30. La première PPR était un picnic organisé au pied de la Tour Eiffel. Cette fois-ci, pour éviter de terminer frigorifiés, je vous propose de nous retrouver au Curieux Spaghetti Bar à 20h30, 14 rue Saint Merri dans le 4e arrondissement de Paris. Afin de réserver le bon nombre de places, je vous propose de signaler votre présence en commentaire de ce billet, avant mardi midi.
Je compte sur vous!
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Lors d’une course, on se prépare, on se fait un programme d’entrainement, on choisit consciencieusement son matériel, on fait des tests avec ses running, on organise son ravitaillement, etc. Mais que se passe-t-il si on se blesse pendant la compétition et qu’on est pas licencié?
C’est la question qu’a soulevé aujourd’hui Mathes sur son blog. Grâce à ses relations avec le monde de l’Assurance, il propose un article qui permet de répondre à des questions que nous ne nous sommes (peut-être) jamais posés http://blog.mathes67.com/2010/10/01/assurances-complementaires/comment-page-1/#comment-163.
Si vous êtes licenciés, vous êtes assurés par le club, donc aucun soucis. Par contre, pour les autres, il vaut mieux prendre l’assurance proposée par l’organisateur de la compétition. Il semblerait qu’il existe également un “Pass Running” à 25 euros pour l’année. Dans tous les cas, ca mérite de s’intéresser au sujet de très près.
Et vous, vous êtes assuré?